o* Présentation *o

o* Présentation *o
Bonjour, bonsoir!

D'abord, je suis très contente, parce que c'est la première fois que je fais une fanfiction sur Twilight et que je suis super enthousiasme! J'éspère qu'elle vous plaira. Les personnages, du moins, les nouveaux, ne sont pas fictifs car ils existent réellement, ce sont des personnes que je connait, naturellement! Ensuite, les personnages sont ceux de Stephenie Meyer, tiré de la série Twilight. Voilà, donc, je suis prête à recevoir les critiques ou bien les encouragements, en clair, tous les commentaires sont les bienvenus. Sinon, sur moi, j'ai vu le film, et j'ai lus les quatre livres que jai donc trouvé super, sinon je n'écrirais pas à cet instant ici même!
Voilà esperant que ma fiction vous plaira!
Je voulais aussi préciser que cette fanfiction part d'un petit délire personnel x) Donc voilà, ce n'est pas la meilleur des histoires, ne soyez pas trop dur =)

Je ne vous fais pas de résumé, vous verrez vous même, en suivant, où se situe l'histoire dans le temps!


----> Fiction-annuaire-story <---

<3

# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 1:46 PM

Edited on Friday, 22 May 2009 at 6:39 AM

Avant tout!

Bon, je vous met une petite vidéo sur New Moon, ou Tentation, en français. Je la trouve géniale et je trouve aussi que le loup est super bien fait!

# Posted on Friday, 10 April 2009 at 9:18 AM

Edited on Thursday, 04 June 2009 at 5:57 AM

Présentation des personnages

Présentation des personnages
Anaïs

17 ans
Brune avec des mèches blondes
Yeux bruns
Peau pâle
Jolie
Lycéenne
~


Audrey

17ans
Cheveux noirs
Yeux bruns
Peau pâle
Belle
Lycéenne
~



Charlotte

17 ans
Cheveux bruns-noirs
Yeux bruns
Asiatique
Belle
Lycéenne
~


Floriane

17ans
Cheveux blonds
Yeux gris-vert
Peau pâle
Jolie
Lycéenne
~


Pauline

17ans
Cheveux bruns, longs
Yeux bruns
Peau pâle
Belle
Lycéenne
~




Toutes cinq sont amies, et vivent de nos jours, en 2009 donc.

# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 2:17 PM

Edited on Thursday, 21 May 2009 at 2:59 PM

Prévenu!

Prévenu!
Pour être prévenu(e), mettez moi un commentaire sur cet article !

# Posted on Monday, 18 May 2009 at 7:05 AM

Edited on Thursday, 21 May 2009 at 2:59 PM

~ Chapitre 1 ~

~ Chapitre 1 ~
Je tiens à signaler que toute l'histoire se déroulera racontée par Floriane, donc moi.


Réveil à 6h30. Je ne m'en plains pas, ou plus. C'est tellement habituel. La vie est faite d'habitudes, et cela commence à m'énerver. J'en ai marre de la monotonie. Toujours pareil, toujours la même chose. Et lorsque l'on croit qu'enfin quelque chose, un petit événement va briser cette vie presque sans surprise, il n'en est rien car cela ne dur que quelques secondes. Je voudrais quelque chose qui dur, quelque chose qui change un peu ma vie. C'est sur, on dit souvent que la vie est pleine de surprise, mais lorsque l'ont s'habitue à ces surprises quotidiennes, la vie n'est plus belle à rien, tout est gris, trop de choses semblables, similaires. Trop habituel. Oui, ce n'est que le matin et je déballe déjà quelque chose de philosophique, mais c'est l'introduction de ma vie. Si banale, qui pourrait se confondre avec bien d'autres vies. Se fondre dans la masse, disparaître sous celles qui sont plus captivantes. J'en ai marre. Marre de tout cela, et pourtant, je me tais, murée dans mon silence, continuant ces choses, cette vie.

Je n'ai pourtant pas vraiment à me plaindre, je mange à ma faim tout les jours, j'ai plusieurs frères et s½urs, une mère aimante et toujours à la maison, qui en plus, est forte en math, et un père qui travaille mais qui est tout aussi aimant que ma mère. Des amies magnifiques, une bonne moyenne. Certaines penseront que je suis gonflée de me plaindre ainsi alors que tout vas bien pour moi. Ils ont surement raison. J'habite en France, un beau pays dit-on. C'est vrai que la France est belle, de mon point de vue en tout cas. J'habite dans un coin assez paumé, près de la Suisse, donc de Genève. Pas la peine de préciser où exactement, ce n'est pas intéressant. Je déjeunais tout en gardant un ½il sur l'heure, de peur d'être en retard. Puis, après avoir avalé en quelques minutes les trois cuillères de céréales qui se trouvaient de mon bol, je montais les marches de l'escalier quatre à quatre, je me lavai les dents et me peignit très vite les cheveux, enfin, lorsque je fus quelques peu présentable, je me dépêchais de prendre mon sac, et, dévalant les marches couvertes d'une moquette brune, je me précipitais vers la grande porte en bois de l'entrée. La claquant bruyamment, je pris mes clés et ferma soigneusement la porte à double tour. Puis, me hâtant, je couru jusqu'en haut de mon impasse, j'aperçu au loin l'arrêt du bus et la silhouette de quelqu'un juste à côté. Heureusement pour moi, le bus n'était pas encore passé. Je m'efforçais de respirer tandis que j'allongeais mes pas afin de ne pas rater le bus aujourd'hui. Cela n'arrivait pas souvent, mais je ne préférais pas tenter de nouveau l'expérience. Je couru sur les derniers mètres qui me séparaient de l'arrêt. Cela ne servit à rien, mais c'était un reflexe. Florian était déjà là, il était toujours en avance. Il y eu, comme tout les jours, un échange banale, les questions que tout le monde pose quand il rencontre quelqu'un, "ça va? Quoi de neuf?" Généralement, si tu ne veux pas que l'autre te pose encore plus de questions, tu ne réponds simplement que " Bien, rien".

Le bus arriva quelques minutes, pile le temps que je puisse reprendre mon souffle et ainsi ne pas paraître complètement essoufflée aux autres. Le bus était rempli, naturellement. Depuis que le réseau avait changé le départ et l'arrêt de celui-ci. Il était, certains matins, pleins à craquer. Il n'y avait pas de place, Florian et moi-même sommes donc restés debout durant tout le trajet. Arrivé au lycée, je cherchais mes amies qui devaient être dans les parages. Je les vis enfin, un petit groupe pas loin du grand portail qui faisait le contour du bâtiment. Tout d'abord je vis Audrey. C'est sur qu'on la remarquait bien. Elle avait un léger style "émo" qui la mettait en valeur par rapport aux autres. Les cheveux noirs, assez court, on ne voyait pas son front qui était caché d'une large frange. Ses yeux entourés de noir était bruns, son visage blanc ressortait à cause de tout le noir qui l'entourait. Elle était plutôt grande, en tout cas, elle me dépassait d'au moins sept bons centimètres. Je souris vaguement, me rappelant son caractère dans les moments fort. Elle avait en effet un caractère bien marqué. Puis mes yeux glissèrent à côté d'elle, où se trouvait Anaïs. Brune avec des mèches blondes, un jolie visage, plus petite qu'Audrey, à peu près ma taille en fait, elle rigolait à cet instant précis.

Mes yeux changèrent de nouveau de place pour rencontrer le visage de Charlotte. Mon sourire s'étira un peu plus. C'était une petite boule de nerfs qui était très souvent surexcitée. Une vraie aventurière, elle était asiatique avec un jolie visage, les yeux bridé, les cheveux bruns-noirs, ses yeux s'accordaient joliment avec la couleur de ses cheveux, étant eux aussi bruns foncés, elle était moins fine que nous, mais cela lui allait à ravir, même si elle s'en plaignait. Enfin, mon regard s'arrêta sur Pauline. Nous nous connaissions depuis le berceau, si ce n'est depuis le ventre de notre mère! Elle connaissait presque tout de moi, et vice versa. De longs cheveux bruns lui tombaient dans le dos, un dégradé les coupant légèrement, encadrant un beau visage avec deux yeux bruns. Légèrement plus grande que moi, elle était tout aussi fine qu'Audrey, Anaïs et moi. Voilà l'image que je me faisais d'elles. Je m'approchais lentement, me glissant à leurs côtés.



Pour la suite, 15 commentaires! Finalement, je vous met la suite, je suis dans mes bons jours, profitez!!!

# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 2:25 PM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 7:21 AM

~ Chapitre 2 ~

~ Chapitre 2 ~


Je m'approchais lentement, me glissant à leurs côtés.

Elles me sourirent toutes, me disant bonjour à leur façon, toutes différentes.

Audrey: Floorianne!!

Anaïs: Coucou Floriane.

Toutes deux me firent la bise tandis que Pauline et Charlotte s'en tinrent à un grand sourire et un petit signe de main. Elles savaient que je n'aimais pas trop la bise. Puis, en bavardant, nous nous rendîmes en cours d'Anglais. L'heure passait lentement, comme chaque matin à vrai dire. Je tapais la table de mes ongles, vautrée sur ma chaise tandis que la prof, passionnée par la langue qu'elle enseignait, ne remarquait pas le brouhaha léger qui montait de la classe. La plupart des élèves dormaient presque, couchés sur leur table. D'autre s'envoyaient des mots. Moi j'écoutais d'une oreille distraite. Mon regard glissa sur ma gauche, Audrey dormait sur sa table, Pauline et Charlotte étaient comme moi, elles n'écoutaient pas vraiment le cours. Anaïs, elle jouait avec l'un de ses bracelets. Un léger sourire étira mes lèvres devant la scène. C'était assez hilarant, et un début de fou rire secoua ma poitrine. Je mis, par reflexe, ma main devant ma bouche, comme si cela allait arrêter le bruit de mon rire. Bien heureusement, mon fou rire resta intérieur, et aucun son ne sortit de ma bouche. Pauline détourna son regard de la prof pour le porter sur moi, un point d'interrogation sur le visage. Puis, voyant mon fou rire, elle sourit discrètement. Quand je me fus calmer, et mon visage redevint pâle, la fin du cours d'anglais approchait. Enfin, la sonnerie que tout le monde, même les profs, attendaient impatiemment fit entendre son carillon strident à travers tout le lycée, et, tous les élèves se précipitèrent dans les couloirs, heureux de pouvoirs bavarder tranquillement. Moi, je sortis en compagnie de mes quatre amies. Audrey était encore dans ses rêves tandis que nous discutions vivement, avec Anaïs, Charlotte, Pauline et moi, de Twilight. Oui, le film était sortit il n'y a pas longtemps, et on parlait du choix des acteurs.

Anaïs: Je trouve que Robert Pattinson est trop beau! Ils ont bien choisit pour Edward!

Moi: Humm, ça va, j'imaginais Edward plus beau... Par contre, Alice et Jacob sont vraiment comme je le pensais!

Pauline: Oui c'est vrai, Alice est vraiment bien.

Moi: Jasper m'a bien fait rire avec sa tête, au début. Dis-je en m'esclaffant.

Nous débattions encore sur le sujet lorsque nous arrivâmes en cours d'SVT. Ce n'était pas vraiment notre cours préféré, de plus, ce matin, une dissection nous attendait. C'était hors programme car les vacances arrivaient bientôt. Le prof avait donc choisit un animal autre qu'une souris ou une grenouille. A vrai dire, ce matin nous eûmes droit à une tortue, ou du moins, la tête d'une tortue. Rien que de sentir l'odeur qui en émanait, j'en eu la nausée. Charlotte mit sa main sur sa bouche et plissa le nez tandis qu'Audrey, toujours dans le brouillard ne se rendait pas vraiment compte de la situation. Anaïs commença à plaindre les pauvres tortues tandis que Pauline était choquée, les yeux grands ouverts. Bref, nous bouchions le passage dans la salle, et le prof fut obligé de nous tirer par le bras pour nous faire bouger. Les vagues nauséeuses qui m'assaillaient devinrent encore plus fortes lorsque nous dûmes nous asseoir à notre place. La vue de la tête de la tortue m'horripilait. Je ne préférais ne pas regarder autour de moi, et par un effort de volonté, je surmontai mon dégoût pour prendre le petit scalpel et découpé le crâne de la pauvre tortue pour pouvoir, ensuite, regarder le cerveau de la malheureuse. C'était vraiment dégoutant. A côté de moi, Charlotte détourna les yeux, se concentrant intensément sur le tableau pour oublier la vue de la tête, maintenant ouverte, de l'animal à la carapace verte. D'ailleurs, nous dûmes nous concentrer plus encore lorsqu'il fallut enlever délicatement le cerveau de la boite crânienne.

Certains sortirent brutalement du cours, nous ne les revîmes d'ailleurs pas. Bien évidemment, la dissection était notée, personne n'eut vingt car personne ne réussit à enlever correctement le cerveau de la tête. Les élèves sortirent du cours, dégoutés à vie par les cerveaux et les tortues. Deux heures de français nous calma de notre dégoût, puis se fut le moment de manger. Nous allâmes au self, encore l'estomac retourné, nous ne prîmes pas grand-chose, pour moi, se fut une banane et un carreau de chocolat pour tenir encore tout l'après-midi. Après manger, on débuta par deux heures d'Histoire-Géo puis, une heure d'Art et une heure d'Allemand pour Anaïs, Charlotte, Audrey et moi tandis que Pauline prenait son cours d'Italien. L'heure passa lentement, pour passer mon ennuie, je levai souvent la main, répondant aux questions du professeur. Enfin, la sonnerie de la fin de la journée retentit. Tous les élèves se précipitèrent dehors, heureux de pouvoir respirer et décontracter. Moi, j'avais encore en travers de la gorge la dissection que j'avais faite quelques heures plus tôt. Je dévalais à mon tour les escaliers, derrière les élèves pressé qui, eux, sautaient quasiment quatre marches par quatre. Moi, je traînais à l'arrière, les filles étaient déjà descendues. Je pensais, simplement. Quand j'arrivai dans la cour, le soleil avait déjà presque disparu derrière l'horizon et les rayons qui restaient teintaient le ciel d'orange et de rose. Les nuages chanceux, eux aussi, avaient droit aux belles couleurs de l'adieu du soleil. Je rejoignis les filles qui m'attendaient au portail et leur sourit. Elles me répondirent toutes par un nouveau sourire puis nous partîmes, marchant jusqu'à l'arrêt de bus.


Pour la suite, 10 commentaires!

# Posted on Monday, 06 April 2009 at 7:57 AM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 7:21 AM

~ Chapitre 3 ~

~ Chapitre 3 ~
Puis, lorsque nous y fûmes, nous nous arrêtâmes, chacune contemplant le vaste ciel qui commençait à s'illuminer de millions d'étoiles. Il n'y avait personne autour de nous. De toute façon, si quelqu'un avait été là, je ne l'aurais même pas vu. J'étais trop captivée, nous étions trop captivées. Aucuns sons ne venaient troubler la bulle qui, s'était formé autour de nous, c'était tellement irréel, tellement bizarre que nous ne nous posions aucunes questions, du moins, sur le moment même. Puis, lorsque le soleil disparu complètement à l'horizon, une lumière rouge éclaira le ciel entier, si fugacement que nous crûmes avoir rêvé. Et pourtant, mes yeux étaient douloureux à cause de la lumière vive qui, quelques instants plus tôt, les avaient complètement aveuglés. Lorsqu'enfin je pus de nouveau voir, je remarquais que je n'avais pas été la seule à avoir mal, donc, je n'avais pas rêvé, l'éclair rouge avait bien existé. Je regardai mes amies, elles se frottaient toutes les yeux, ébahies. A vrai dire, je l'étais aussi. Pourquoi un éclair rouge avait éclairé le ciel, et pourquoi personne d'autre que nous ne l'avait aperçu? C'était un mystère. Mais ma nature curieuse prenait le dessus. Je n'arrivais pas à ne pas m'interroger sur l'origine de ce flash étrange. Ce n'était peu être qu'un dernier rayon qui nous avait éblouis, et nous avions crus que l'éclair en question était rouge. Ou bien, mais je refusais bien vite cette théorie, c'était des martiens qui attaquaient. Cette idée, même à cet instant, me fit légèrement sourire. Mon imagination prenait souvent le dessus sur mes idées.

Je décidais d'abandonné, je n'aurais surement jamais la réponse. Lorsque, toutes cinq, nous sortîmes enfin de nos pensés et de notre ébahissement général, nous nous regardâmes, interrogatives. Personne n'osa dire quoi que ce soit tellement le moment était étrange. Je n'osais dire mot, craignant de briser le silence soudain qui était tombé sur nos oreilles. Pourtant, des voitures passaient sur la route à nos côtés, pourquoi je ne les entendais pas? Il y avait-il que moi qui vive cela? Devenais-je folle? Je commençais intérieurement à m'inquiéter. Puis, l'inquiétude fit très vite place à une panique contenue. J'essayais de ma calmer. Dans ma tête, je jouais un morceau de piano. Normalement, cela m'apaisais, mais la situation dépassait l'ordinaire et le morceau complexe qui se jouait dans ma tête ne me calma pas. Je n'avais la force à rien, ni à bouger, ni à parler. Je ne me concentrais sur rien d'autre que ma panique. Je n'arrivais même plus à bouger un orteil. Je jetais un coup d'½il vers mes amies, elles avaient, elles aussi, une expression de peur ancrée sur leur visages figés. Elles non plus n'arrivaient plus à bouger?

En quelques sortes, cela me rassurais, je n'étais pas seul dans ce cas. Cette pensé était quelques peu égoïste, c'est sur, mais j'aurais surement eu une crise cardiaque si il n'y avait eu que moi qui aurais été dans ce pétrin là. Je croisais les yeux de Pauline. Derrière la peur qui réduisait ces pupilles, une légère étincelle d'excitation illuminait ses yeux bruns. De l'excitation? Mais que trouvait-elle excitant? Peut être allions nous mourir! Tandis que je réfléchissais, la panique céda un peu ca place, et mon esprit redevint alerte, et je me mis à réfléchir plus correctement. Je ne me posais qu'une question. Non. En vérité, au moins des millions mais je n'en avais que deux d'existentielles à ce moment là. De une: Pourquoi Pauline avait-elle une lueur d'excitation dans les yeux? Et de deux: Que nous arrivait-il? Peu à peu, une explication plausible s'imposa à mon esprit, pour ma première question, du moins. Nous avions toujours rêvé, Pauline et moi, de vivre un jour une aventure, pour ainsi dire, fantastique.

Dans un autre monde, par exemple, dans le monde de Narnia ou alors dans un des nombreux livres que nous avons lu. Peut-être que... Non, ce ne serais pas possible, ce n'était que des rêves. Comment un monde pareil pourrait-il exister? Non je n'y croyais pas. Et pourtant. Une part de moi me hurlais d'y croire. Je ne savais quelle partie écouter. Y croire... ou non? Je me sentais déchirée. Puis mes yeux rencontrèrent de nouveau ceux de Pauline et là, la réponse fut claire. J'y croyais.
La partie de moi qui refusait d'y croire s'écrasa brutalement et je ne la sentie plus. Désormais, la nuit noircissait tous les recoins du devant du lycée. Nous étions toujours ici, exactement dans la même position. Il nous était impossible de bouger et de parler. Quelques profs sortirent. Mais aucuns ne nous vîmes. C'était un nouveau mystère. Pourquoi ne nous voyaient-ils pas? C'était sur, cela dépassait vraiment l'ordinaire.


Pour la suite, dix commentaires :p

# Posted on Tuesday, 07 April 2009 at 8:08 AM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 7:22 AM

~ Chapitre 4 ~

~ Chapitre 4 ~
Bon aller, cette fois ci, comme j'ai de la marge, je vais essayer de vous mettre un chapitre plus long =)

_______________________________________________


C'était sur, cela dépassait vraiment l'ordinaire.


J'espérais de tout c½ur que je ne devenais pas folle. Cette attente forcée commençait légèrement à irrité nos nerfs et je voyais déjà Audrey péter les plombs intérieurement. Moi, je pensais, mon cerveau tournait à toute vitesse. Pour n'aboutir à aucune conclusion sensée, car tout cela n'avait simplement aucun sens. Je relevais contentieusement les détails qui me paraissaient bizarre.

1-L'éclair
2- Notre immobilité
3- Notre invisibilité


Et peut être que j'en passais. Mais ces trois détails là me troublaient plus qu'autre chose. Je regardais tour à tour les visages des autres. Plusieurs expressions différentes s'y dessinaient. La peur, l'angoisse, l'excitation, la colère et l'incompréhension. J'aurais aimé savoir à quoi pensaient mes amies. Par contre, je n'aurais pas aimé être dans la tête d'Audrey, ça devait être l'orage absolu. Un lampadaire s'alluma soudainement au dessus de nos têtes. Nous ne pûmes cligner des yeux, étant immobiles. Puis, les lampes s'allumèrent toutes, les unes après les autres, nous éclairant, statue vivante sous un halot pâle de lumière. J'observais ma peau sous la lumière du lampadaire, elle était presque translucide. Soudain, ma vision s'obscurcie, tout d'abord, ce fus le tour des choses qui s'effaça lentement, puis les couleurs disparurent, laissant place à un monde fait de gris. Enfin, ma vue se troubla de nouveau, et bientôt, se fut le noir complet. Mon c½ur s'affola. Je ne savais plus où j'étais. Noir. Peur. Obscurité. Inconnu.
Je sentais la tension qui régnait autour de moi. J'étais sur les nerfs mais ne pouvait l'exprimer. Mais, la tension de ne venait pas que de moi, je sentais également la peur des autres. Que nous arrivait-il? Voilà la question qu'elles devaient toutes se poser. Des heures? Des minutes? Des secondes? Je me serais cru dans un film d'horreur. Le temps passait-il vite, ou alors lentement. Je n'en avais plus aucune notion. Peut être quelques heures car il n'y avait plus de circulation, d'après ce que mon ouïe captait.

Il devait être près de minuit, du moins, je le croyais. Mon oreille captait le moindre petit bruit qui pourrait me renseigner sur l'heure ou bien sur ce qu'il se passait autour de nous. Que ce soit un bruissement de branche, des pas au loin, ou rien qu'une petite goutte d'eau qui tombe. Mon Ouïe c'était imperceptiblement affinée à cause de la perte de mes yeux. J'étais tellement stressée que mon c½ur battait à toute vitesse, il tambourinait jusqu'à mes oreilles, ce qui m'empêchait d'entendre parfaitement. J'essayai de calmer les battements de mon c½ur, respirant profondément. C'est alors, que, je remarquai que je ne pouvais pas respirer. Je n'avais même pas remarqué que mes amies ne respiraient pas, elles aussi. Je me mis encore plus à paniquer, mon c½ur s'envola presque de ma poitrine à cause des battements désordonnés qui le secouait. Mon cerveau était complètement embrouillé par ma peur. Je me laissai alors envahir par la panique, mes yeux, qui à cet instant ne me servaient à rien, se révulsèrent. Cependant, je ne tombai pas dans les pommes, comme je m'y attendais; mon corps ne pouvait pas bouger, il était de marbre, une statue. Et, curieusement je ne m'évanouie pas du tout, le manque d'oxygène ne me faisait rien. Comment pouvais-je ne pas respirer? La panique, qui, quelques minutes plus tôt m'avais assaillie se calma un peu, je pus ainsi mieux réfléchir, mais aucune explication rationnelle ne me venait à l'esprit. C'était tout simplement impossible, je pris la décision de ne plus réfléchir à tout cela, ou du moins, de ne plus essayer de trouver une explication, simplement parce qu'il n'y en avait pas. Mon c½ur se calma après plusieurs minutes, ou une demi-heure? Vraiment, aucune idée. En tout cas, il se calma, c'était le principal. Je pu alors tendre de nouveau l'oreille. Puis je me rendis compte d'autre chose, mon sens du toucher avait disparu, celui du goût également, même si je ne l'avais pas remarque jusqu'a présent, ma vue s'était enfuie elle aussi, il me restait mon odorat et mon ouïe. Et encore, je ne discernais déjà presque plus les odeurs qui m'entouraient, je sentais, encore quelque peu le parfum d'Anaïs mais les autres odeurs avaient disparues. Bon, ainsi, nous perdions peu à peu nos sens. Mais dans quel but?

Si j'avais pu, j'aurais secoué ma tête pour chasser ses questions incessantes. Puis, je perdis le fil des heures, du temps... Mes oreilles captaient le moindre bruit. Je savais qu'un homme ivre était venu près de nous, sans pour autant nous voir. Pour l'ivresse, je le sus vite grâce à ses pas chancelant et surtout à cause de la chanson que l'homme chantait à tue-tête d'une voix rauque. Puis, j'entendis, au loin, les cloches de l'église tinter. Je comptais mentalement les coups. Il était deux heures du matin. Je ne sais pas si je m'endormis ou non, durant cette longue nuit, en tout cas, se fut un très léger son qui me sortit de l'espèce de transe dans laquelle je m'étais mise. Quatre coups, très faible. Je mis plusieurs secondes à comprendre que c'était de nouveau les cloches de l'église. Et je compris, peu après, que mon ouïe faiblissait elle aussi. Si j'étais privé de tout mes sens, qu'est ce que j'allais devenir? Allions-nous rester ici pour l'éternité? Bloquées comme des poissons dans un filet? C'était une sensation insupportable. Je ne sentais même plus le vent dans mes cheveux, je n'entendais plus le doux gazouillis des oiseaux, je ne voyais plus les couleurs du ciel, je ne sentais plus la douceur de la soie sous mes doigts et je ne sentais plus le gout de ce que j'avais mangé avant d'être figée. Une certaine nostalgie m'envahie. Alors, je sentis mon cerveau s'arrêter, j'arrêtai d'un coup de penser et tout en moi sembla lourd, tellement lourd! Je me sentie tomber. Dans le vide. Je flottai, dans mon esprit aussi bien qu'en vrai, du moins, je le croyais... Mes pensées se perdirent un peu plus dans les brumes floues et je tombai dans les noirceurs abyssales de mon esprit.

~


J'étais... Bien. Oui, je ne m'étais jamais sentie aussi bien. Je ne bougeais même pas, de peur de briser ce moment. Je n'osais même respirer. Il n'y avait qu'un détail qui me perturbait. Je sentais que je bougeais. Non, moi, je ne faisais aucun mouvement, mais c'était comme si on me transportait, était-je dans une voiture? Je n'osais ouvrir les yeux pour vérifier. J'entendais deux respirations à mes côtés. J'entendais? J'avais retrouvé mon ouïe! Avais-je retrouvé mes autres sens? Il fallait que je le vérifie. Je pris une inspiration, je n'en éprouvais aucun soulagement, mais plusieurs parfums chatouillèrent mes narines. Pourquoi n'avais-je toujours pas besoin d'air? Je sentie également le souffle de l'air sur ma peau, je n'y tenais plus, ma curiosité piquée au vif, j'ouvris les yeux. Je fus assez étonnée d'être à un endroit pareil. En fait, j'étais, tout simplement dans une voiture. Une dame conduisait à l'avant tandis qu'une jeune fille aux cheveux bruns se tenait à l'arrière. Les fenêtres de la voiture étaient grandes ouvertes, laissant passer des rafales de vent dans l'engin. Les cheveux de la jeune fille volaient aux grés des courants d'air. Cette scène et cette voiture ne m'était en rien familières. Je ne savais où je me trouvais. J'étais assise sur la banquette, mais pas attachée. La ceinture pendant lamentablement à côté de moi. Je ne m'en souciai pas plus que cela. Je ne comprenais pas ce que je faisais ici, dans une voiture en compagnie de deux femmes que je ne connaissais pas. Dehors, il faisait grand beau et le ciel était d'un bleu limpide. C'est alors que j'aperçu, à mes pieds, Charlotte, recroquevillée, les yeux fermés. Tiens, mais que faisait-elle ici? Je vis également Anaïs assise à côté de moi tandis que Audrey et Pauline était toutes deux côtes à côtes sur la siège avant de l'automobile. Je ne comprenais plus rien. Je décidais alors de lever la voix, je savais l'état dans lequel elles étaient, j'avais été pareil quelques minutes plus tôt.

Moi: Les filles...

Je ne pu rien dire de plus. Mais ces deux mots leur firent lever la tête et je sentis quatre regards me fixer. Aucunes des deux femmes présente dans la voiture n'avaient tourné la tête lorsque j'avais parlé. Etrange. Curieuse, j'approchais ma main de la jeune fille brune qui était proche de moi, je l'agitais devant ses yeux. Elle ne broncha pas, elle semblait perdue dans ses pensées. Je réessayais, perdue. Elle n'était pourtant plus dans ses pensées, et pourtant, elle ne me voyait pas. Je croisai le regard de Pauline qui était sur le siège avant de la voiture, elle agita également sa main devant les yeux de celle qui semblait être la mère de la jeune brune. Aucune réaction. Je craignais le pire. Etions-nous mortes? Dans ce cas, pourquoi étions-nous ici? Je ne comprenais strictement rien! La voiture se gara devant un grand bâtiment et les deux femmes descendirent de la voiture.

Anaïs: Qu'est ce qu'on fait?

Bonne question.


__________________________________________

Pour la suite, dix commentaires =)
J'éspère que ça vous plait!
Bisouus <3

# Posted on Saturday, 11 April 2009 at 7:29 AM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 7:22 AM

~Chapitre 5 ~

~Chapitre 5 ~
Finalement je vous met la suite x)

Bonne question.


Moi: Je propose qu'on les suive, j'ai l'impression que c'est ce que nous devons faire.

Il était vrai, que depuis tout à l'heure, une certaine impression s'emparait de mon corps entier. Mon instinct me poussait à suivre ces deux femmes. Je décidais de l'écouter. Les filles durent elles aussi sentirent cette impression car elles hochèrent toutes la tête. Audrey c'était apparemment calmé, j'aurais cru qu'elle se serait énervée de cette situation. Nous devions être trop choquées pour dire ou penser quoi que ce soit. Les deux femmes se dirigèrent vers le grand bâtiment, nous dûmes allonger nos pas pour ne pas les perdre, puis, elles entrèrent. Le grand bâtiment se révéla être un aéroport.

...: Rien ne t'y oblige Bella.

Ainsi, la jeune fille aux cheveux bruns, qui, dans la voiture avait été à côté de moi se nommait Bella, cela devait surement être un diminutif.

Bella: J'en ai envie

Mais envie de quoi? De quoi parlait-elle? Cette scène me semblait familière, et pourtant, je n'arrivais pas à me souvenir pourquoi.

...: Salue Charlie de ma part.

Là, je ne suivis plus l'échange, un léger détail m'avait laissée songeuse. Charlie... Je revins sur terre au moment ou Bella prononçait les dernières paroles.

Bella: Ne t'inquiète pas. Ca va être génial. Je t'aime, Maman.

Et elles se serrèrent dans les bras. Ainsi, Bella était la fille de cette femme. Cette scène me semblait tellement familière, j'étais sur de déjà l'avoir vécue. Ou bien vue. Mais où, et quand? Se fut que lorsque Pauline me prit par le bras pour me tirer que je sortis de nouveau de mes pensées. En effet, Bella montait dans l'avion, nous la suivîmes.

Charlotte: Vous êtes sur que personne ne vas nous remarquer?

Une personne passa à côté d'elle, ne la regardant même pas, elle eut ainsi la réponse à sa question. Nous étions complètement invisibles à tous ceux qui étaient dans l'avion. Nous étions invisibles aux yeux de tout le monde. Heureusement pour nous, autour de Bella, plusieurs sièges étaient restés vides. Comme cela, nous ne ferions pas le voyage debout. Ce qui était étrange, c'est que je ne ressentais ni le besoin d'aller aux toilettes, ni le besoin de manger, ni le besoin de me reposer. C'était assez étrange, car comme je n'avais besoin de rien, je me sentais étonnamment bien. Le voyage dura quatre heures. Puis, nous prîmes -car nous suivions toujours Bella- un petit coucou qui nous amena à Port Angeles. Arrivé à cette petite ville là, Bella attendit. Pendant cette attente, je m'interrogeais de nouveau. Bella, combien de fille avaient ce surnom à la place du nom Isabella. Au moins quelques cinquantaines, c'était certain, mais je n'en connaissais qu'une, enfin, non, ce n'était pas possible. Une voiture arriva, une voiture de police. Le trajet fut agrémenté d'une légère discussion qui s'arrêta vite. Tout deux parlaient de la voiture et d'un certain Billy Black. J'appris également que la femme que nous avions vue, la mère de Bella s'appelait Renée. Nous étions, nous cinq, entasser à l'arrière de la voiture tandis que Bella et l'homme que je devinais être son père occupaient les sièges avants. Il pleuvait. Personnellement, je n'avais rien contre la pluie. Mais j'entendis très bien Audrey, Anaïs et Charlotte se plaindre à cause de leur lissage maintenant raté. Nous arrivâmes assez vite devant une petite maison. Devant la porte du garage, une voiture rouge délavée, dotée d'ailes énorme et bombée avec une cabine rebondie.

Bella: Elle est géniale papa! Je l'adore! Merci!

Un nouveau déclique se fit à l'intérieur de ma tête. Les éléments s'assemblaient.
Charlie, Renée, Bella, Police, Port Angeles, Vieille voiture rouge, Billy Black.
J'avais compris, mais comment était-ce possible! Avec effarement, je regardais mes amies. Elles n'avaient pas l'air d'avoir compris. Il fallait que j'aie une conversation avec elles. Nous suivîmes Bella jusqu'à dans sa chambre. Charlie partit peu après. La jeune fille brune regardait sa chambre, comme en proie à de vieux souvenirs, je sautais sur l'occasion pour montrer ma découverte aux filles.

Moi: Les filles, j'ai... Découvert un truc, je pense que je peux vous expliquer où nous sommes, enfin, en quelques sortes...

Rien qu'avec cette phrase, leur attention se concentra uniquement sur moi.

Moi: Si vous réfléchissez bien: Bella, Charlie, Renée, Billy Black, ça ne vous rappelle rien? Je vous aide, c'est un livre.

Je crois que Charlotte avait compris. C'est ce que je vis dans ses yeux. Elle aussi avait lu les quatre livres. Je savais que Pauline allait entamer le troisième tandis qu'Audrey en était à la fin du deuxième. Anaïs, elle avait lut uniquement le premier. Mais elles pouvaient toutes comprendre.
Bien entendu, Bella ne nous entendait aucunement. Elle ne savait même pas que l'ont existait.
Charlotte: Je crois que je comprends, nous sommes en train de vivre le début de Fascination. Mais en vrai.

Audrey: Pardon?!?!

Pauline: Comment ça?

Anaïs: Vous dites n'importe quoi!

Moi: Mais regardez bien, vous avez toutes lue le premier livre! Il y a Bella, Port Angeles, Charlie, Renée. Et les descriptions ressemblent au livre! Bella est brune dans le livre, et plutôt blanche de peau, regardez la jeune fille qui est derrière vous!

Elles se retournèrent et nous contemplâmes toutes Bella. J'en profitais pour la comparer à l'actrice qui la jouait dans le film. Elles avaient les mêmes cheveux, mais pas vraiment le même visage, la Bella qui se trouvait devant nous était plus pâle, et plus jolie. Elle avait également l'air plus maladroite. C'est en bougeant légèrement que je me rendis compte que j'avais mon sac de cours sur le dos. Je ne l'avais sentit jusqu'à présent. Je l'enlevais de mon dos et fouillais à l'intérieur, j'y trouvais une barre de céréales –qui ne me donna pas envie de la manger- et les quatre livres de Stephenie Meyer, en version de poche. Je souris, j'étais sûre de les avoir mis là. Je laissais mes amies méditer mes paroles et tout les faits et gestes que Bella avait put faire jusqu'à maintenant. Je croisais le regard de Pauline, la même lueur d'excitation qui avait habité son ½il la nuit précédente dansait à présent dans ses pupilles. Je lui répondis par un sourire. Combien de fois avions-nous rêvé de vivre une aventure pareille?

Anaïs: Mais comment on est arrivée ici?

Pauline: Tu te souviens de l'éclair rouge, hier, c'est ça qui a tout déclenché je pense.

Moi: J'imagine que si on se sent à ce point attiré par l'envie de suivre Bella, c'est tout simplement parce qu'on a seulement ce point de vue, dans le livre, nous n'avons que son point de vue, et puis, il raconte son histoire, nous suivons donc son histoire, mais de notre point de vue.

On se regarda ensuite gravement, et nos parents, et nos proches, penseraient-ils que nous avons été enlevées? Mieux valait se concentrer uniquement sur ce que l'ont vivait et se soucier ensuite de notre vie. Là, nous étions dans la vie de Bella. Elle se dirigea vers la salle de bain, et nous dûmes nous résoudre à la suivre. Là, elle s'observa dans le miroir. Je commençais de nouveaux à me poser des questions, Devrions nous suivre chaque détailles du livre? Cela veut dire que nous resterions au moins quatre ans ici! Il devait bien y avoir un moyen, dans tout les cas, il ne fallait surtout pas changer quelque chose de la vie de la jeune fille brune en face de nous, cela changerais tout le livre, et l'histoire partirais surement en cacahuète. Puis, comme dans le livre, nous passions directement à la nuit, où elle dormit mal. Elle pleura un peu, mais le bruit de la pluie la dérangea plus qu'autre chose. Nous, nous ne faisions rien, nous contentant de la regarder. J'eu une idée, puisque nous devrions surement rester à attendre qu'elle se réveille pour que ça soit vraiment intéressant. Je pris mes livre, Charlotte les avaient tous lu, elle n'en avait donc pas besoin, Audrey devait lire le troisième, je savais que Pauline aussi, mais je savais également que Pauline lisait plus vite, je décidais donc de donner le troisième livre à Pauline, et le deuxième à Anaïs. Je leurs donna les livres en souriant, et elles se plongèrent dedans. Moi, Je m'installais adossée contre le mur, Charlotte à mes côtés. Nous ne ressentions pas le besoin de dormir, je pris donc un livre dans mon sac, que j'avais emprunté à la bibliothèque et je le lu, je n'avais rien d'autre à faire. Nous attendîmes toute la nuit. Au matin, Bella se réveilla à la lumière grise du jour. Il pleuvait, tout comme hier. Je n'avais pas faim, ni soif, ne envie de dormir. Tous mes besoins étaient au maximum, mes cheveux tout aussi impeccables que la veille et je n'étais pas fatiguée du tout. Je ne savais pas si les autres avaient remarqué, en tout cas, c'était des plus étranges. De toute façon, tout ce qui nous arrivait était étrange! Bella descendit pour prendre son déjeuner, qui se déroula en silence, puis, elle monta dans sa voiture, où nous dûmes nous aussi monter, pour aller au lycée. Elle ne remarqua pas que la deuxième porte de sa camionnette s'était ouverte pour laisser passer Audrey et Anaïs qui s'assirent sur le siège tandis que nous autres restaient en dehors de la cabine, à l'arrière du véhicule. J'en profitais pour parler avec Pauline et Charlotte.

Moi: Je crois que, nous sommes dans un autre monde tout en étant ici. Je ne sais pas comment l'expliquer! Vous avez remarqué, lorsqu'on prend un objet, ils ne le voient pas, comme si on n'évoluait pas dans la même dimension. Et puis, nous n'avons pas besoin de manger, de respirer, d'aller aux toilettes ou même de se laver ou de se coiffer. On reste dans le même état qu'hier!

Plus j'avais déballé mes découvertes, plus mon tons avait monté et plus je m'excitais. Dans un sens, c'était carrément géniale de n'avoir aucun besoin humains! Pauline partageait mon enthousiasme.

Pauline: Tout ça est complètement dingue! Mais c'est vrai que c'est pas mal pour les besoins, et puis, on va pouvoir voir des vampires!

Ah, oui, j'avais oublié ce détail...


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Bon, j'arrête de demander des commentaires pour les suites, c'est pour le plaisir d'écrire!!
Je sais, c'est les mêmes répliques que dans les livres, mais pour mon histoire, j'en ai besoin. Je ne met que quelques phrases entre tous els dialogues, tous ce monde viens de l'imagination de Stephenie Meyer, je n'essaie pas de copyrighter x)

# Posted on Thursday, 16 April 2009 at 10:17 AM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 8:03 AM

~Chapitre 6~

~Chapitre 6~
Comme j'avance bien en ce moment, je met la suite =)

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Ah, oui, j'avais oublié ce détail...


Le crachin, qui, depuis ce matin, mouillait tout sur son passage ne cessa durant le voyage. Nous ne fûmes même pas mouillées. Vraiment, c'était bizarre. Mais nous n'allions pas nous plaindre. On aurait dit qu'un bouclier transparent planait autour de nous, nous protégeant de tout et nous nourrissant, remontant nos plus infimes besoins. Cependant, nous arrivâmes bien vite au lycée, c'est vrai que d'y aller était très facile, avec tout ces panneaux d'indications. J'observais le lycée, ce n'était pas vraiment comme nous, c'était plusieurs rangée de maison en brique couleur bordeaux. Des tas d'arbres l'entourait, si bien qu'on ne pouvait deviner ou les bâtiments s'arrêtaient. Bella se gara devant le premier bâtiment où un écriteau "accueil" était bien en vue. Nous suivîmes Bella qui entra dans la pièce. Je ne me donnais pas la peine de la décrire, je préférais me concentrer sur les dialogues.
Une femme aux cheveux rouges s'adressa à Bella. Des cheveux rouges? Original, quoi que, j'avais vu pire.

Secrétaire: Je peux t'aider?

Bella: Je m'appelle Isabella Swan.

L'entendre prononcer son nom en entier était assez bizarre. Surement parce que dans le livre, je m'étais habituée à voir Bella de partout.
Puis, je n'écoutai plus le dialogue entre les deux personnes, je connaissais déjà l'histoire. Alors que je m'ennuyais quelque peu, connaissant déjà l'échange, la scène passa plus vite, comme si quelqu'un avait appuyé sur la touche "avancé". Ce ne fut que lorsque Bella sortit de la pièce que l'ont appuya sur Play. Etrange. Je regardais mes amies tandis que nous nous installâmes dans la voiture pour une deuxième fois, mais ce trajet là dura beaucoup moins longtemps. Bella attendit un bref instant avant de descendre, bien sûr, nous la suivîmes. Elle se dirigea vers le bâtiment 3. D'être aux côtés de Bella Swan, héroïne de Twilight était vraiment... déroutant. Ensuite, elle s'arrêta au seuil de la classe, c'est vrai que à sa place, je n'aurais pas aimé être nouvelle, tout le monde te dévisage comme une bête de foire. L'horreur. Je ne fis pas vraiment attention à ce qu'elle fit ensuite, en tout cas, vraiment, personne ne nous remarqua. Puis, Bella alla s'asseoir a un pupitre tout au fond de la classe. Nous cinq, nous nous adossâmes au mur, juste derrière Bella. Je connaissais quelques peu les auteurs qu'ils devaient étudier, mais ce n'était pas la parfaite connaissance du sujet! Le cours passa vite car nous discutâmes beaucoup entre nous, de tous ses changements, de nos besoins toujours au maximum, en somme, de tout ce qui nous était arrivées jusqu'à maintenant. En tout cas, je n'avais pas changé ma montre d'heure depuis notre arrivée ici, c'était la même heure que chez nous. Audrey et Anaïs essayèrent d'appeler leurs mères, en vain. Cela ne servait à rien, boudant, Audrey ne parla pas et pianota sur son portable. Moi, je vivais assez bien cette aventure, pour le moment, d'après nos témoignages, Pauline et Charlotte aussi y prenait goût. Il n'y avait qu'Audrey et Anaïs qui avaient plus de mal, une des choses qui leur plaisaient, était le fait de ne pas avoir besoin de se lisser les cheveux, car même en cas de pluie ils restaient parfaitement lisses. Lorsque la sonnerie retentit, un garçon au visage boutonneux et aux cheveux noirs se pencha vers Bella, je souris vaguement et pariai à voix basse sur son identité, même si je la connaissais, évidemment.

Moi: Eric...

Eric: Je vais au 4, je peux te montrer le chemin. Je m'appelle Eric.

Moi: Gagné.

A côté de moi, les filles me regardèrent, un sourire aux lèvres. Puis, nous dûmes de nouveau sortir. La pluie avait reprit de plus belle, et pourtant, nous allâmes sous le rideau liquide sans aucune hésitation, la pluie ne nous toucha aucunement. Nous contournâmes la cafétéria, puis Eric accompagna Bella jusqu'à la porte de la salle de classe. La matinée passa plutôt vite, et avec les filles, nous prirent le commun accord, puisque nous rations le lycée, de suivre les cours d'ici. Une jeune fille s'assit durant deux cours à côté de notre centre de gravité. Il est vrai que nous étions constamment autour de Bella. Je l'appelais désormais ainsi, c'était affectueux, même si elle ne me connaissait pas. Puis, elle alla avec Jessica, ça ne pouvait être que elle, à la cafétéria. Elles s'installèrent au bout d'une table. Nous, nous nous assîmes à une table juste à côté où personne ne semblait vouloir aller. Il est vrai que je redoutais un peu se moment tout en étant excitée. Je n'étais pas la seule, toutes cinq, nous cherchions depuis un petit moment, scrutant les visages des élèves, peut être n'étaient-ils pas vraiment comme dans le livre ou le film, peut être que nous n'allions pas les reconnaître. Nous ne fûmes pas déçues. Nous tournâmes les yeux vers eux au moment ou Bella tournait également les siens. Là, je pris tout mon content à les observés. Tout d'abord, mon regard fut attiré par Rosalie. Il n'y avait, tout simplement, pas de mot. Elle était... comment le dire. Magnifique. Je ne pus décrire. Elle était au moins cent fois plus belle que dans le film, et sa silhouette mille fois plus gracieuse, ses cheveux, blonds descendait en vague dans son dos. Puis, Mon regard s'arrêta sur Emmett. Ils faisaient le couple parfait. C'était un tas de muscle, mais mieux proportionné que ceux que l'ont voie à la télévision.
Il avait des cheveux noirs, un peu plus long que dans le film, quoi que pour lui, c'était plutôt ressemblant, mais il était plus musclé. Ensuite, se fut autour de Jasper, son air torturé attirait directement l'½il. J'imaginais la torture que cela devait être, ayant lu le dernier livre de la série. La gorge enflammée et la tentation que le sang produit. Bref, Jasper était plus élancé qu'Emmett, et moins musclé, bien entendu, mais fort tout de même. Ses cheveux étaient blonds. Il ressemblait assez à l'acteur dans le film. Mais en plus beau et plus pâle. Puis, Alice intervint dans mon champ de vision. Elle avait des cheveux noir coupé plutôt court pointaient dans tous les sens, elle était petite et fine. Comme Bella le dit dans le livre, elle me faisait penser à un lutin. Enfin, Edward. Je faillis tomber de ma chaise, si ce n'était pas déjà fait. Robert Pattinson paraissait la pire mocheté du mon comparé au vrai Edward. Il était, lui aussi magnifique, beaucoup plus que dans le film, beaucoup plus que je pus me l'imaginer lorsque je lisais le livre. Je compris pourquoi Bella tomba sous le charme. Ses cheveux étaient plus cuivrés que bruns, et désordonnés, ce détail là, dans le film, ils l'avaient plutôt bien fait. Quand je finis mon inspection, je tournais mes yeux vers mes amies. Certaines étaient bouche bée, d'autre les regardait, les yeux ronds. Pour comparer, j'observais deux élèves plus loin, puis je revins sur eux. Rectification. Ils étaient TOUS magnifique. A côté d'eux, nous faisions, nous les humains, pâle figure.

Audrey: Waouh...

Moi: Tu m'étonnes.

Nous ne pouvions rien dire d'autre. Enfin, moi en tout cas! Je jetais un coup d'½il à Bella. Elle aussi les détaillait, ce qui était normal. Soudain, Alice se leva, alla poser son plateau et partit par la porte de derrière. Pas un bruit, des pattes de chats, mais en mieux. Une panthère n'aurait pas fais mieux questions silence et discrétion et toutes danseuses qui l'aurait vue en seraient verte de jalousie. Trop parfait pour être vrai. Et pourtant, ici, c'était possible. Je décidais de suivre attentivement désormais, je voulais voir de mes propres yeux la relation Edward/Bella. Il avait jeté un coup d'½il sur Bella et tout deux avaient instinctivement baissé la tête. Je souris.

Moi: Premier regard entre les deux futurs amoureux.

Déclarais-je, presque hilare. Je ne prêtais, par contre, aucune attention aux dialogues entre Bella et les autres. Notre centre de gravité regarda de nouveau furtivement dans la direction d'Edward. La bouche de l'intéressé remuait à toute vitesse, malgré le fait qu'ils aient l'air complètement figés, on devinait facilement qu'il leur parlait. De nouveau, leurs yeux se rencontrèrent, cette fois, Edward continua à regarder Bella tandis qu'elle détournait les yeux, posant une question à Jessica. Je perçus la fin de phrase de la jeune brune.

Jessica: ... Apparemment, aucune des filles d'ici n'est assez bien pour lui.

Alors qu'elle terminait, je m'empressais de regarder Edward, il semblait rire intérieurement, ce que je pouvais comprendre, j'aurais fait pareil si j'avais entendu une chose pareil sur moi. Quelques minutes plus tard, ils se levèrent dans un même mouvement, à faire pleurer la plus grande des danseuses. Plus tard, nous nous rendîmes, en compagnie d'Angela, en cours de biologie avancée. Pour les détails, je gardais mon livre "fascination" sous la main. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas lu et je ne me rappelais pas de tout. C'est en le lisant que j'entrai dans le labo en compagnie de Charlotte, Pauline, Audrey, Anaïs, Angela et Bella. Même si il n'y en avait que deux qui existaient réellement. Comme je m'y attendais, Edward était assis à l'une des tables, seul. La place à côté de lui était évidemment pour Bella. Je ne souris rien que d'y penser. Bella alla rapidement se présenter au prof. Alors, la même sensation que la dernière fois se fit ressentir, avancer. Puis Play. Bella s'approchais prudemment de sa table. Lorsqu'elle s'y assit, Edward changea de position. Ses yeux, noir fixé sur Bella. Durant tout le cours, nous observâmes Bella, le nez sur son cahier, et Edward, se contenant à grande peine. Il est vrai que je pris la peine de croiser le regard d'Edward, j'en frissonnais rien qu'en y repensant. Cette haine et cette répulsion dans un seul regard, de quoi vous faire renoncer à le croiser jusqu'à la fin de vos jours. De nouveau, le temps sembla s'accélérer, peut être que cela arrivait lorsque les passages étaient longs ou bien moins intéressant. Tout ce que je savais, c'est que cela m'arrangeait. La cloche sonna, et on appuya sur le bouton Play. Edward sortit en trombe de la classe, laissant Bella bouche bée. Elle retenait les larmes de colère qui menaçaient de couler sur ses joues. Puis, le bouton accélérer se remit en marche, nous vîmes Mike –sans doute- approcher de Bella, on ne comprit que de brèves phrases à cause de l'accélération du temps. Puis, Play.

# Posted on Friday, 17 April 2009 at 9:40 AM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 8:03 AM